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Ces Mots Qui parfument Mon âme

Le Parfum de tes mots,
Silence ton regard,
Sur des maux,
Qui me viennent d’autre part.

Le parfum de tes mots,
Me fait explorer des terres inconnues,
Et j’ai le sentiment de sortir de ma rue,
Comme une eau tiède, qui m’indolore les os.

Je sens mon chagrin,
Perturber ton silence,
Et parfumer le mien
Qui reste tu,… dans son innocence.

Comme tout un chacun,
Je reste silencieux,
En regardant tes mains,…
Et perlent des larmes à mes yeux,

Que ton silence tue,
D’un regard sur autrui,
De qui, n’est pas ami
Et nous a déçu.

(Refrain!)
Ce sont ces Mots qui Parfument mon âme,
Qui me donnent tant de Plaisir,
Quand, Elle les dit la Belle Dame,
Tant et bien qu’ils me font sourire,

Ce sont ces Mots qui Parfument mon âme
Ce sont eux, qui animent la Flamme,
Ils me font l’envie d’ouïr,
Ce sont ces mots qui m’ont fait partir.

Jorge Castro.
P.S. Avec affection

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Les Yeux de Dieu

Je ne crois que se que je vois,

Que Dieu me dise,

Que se que je vois ne sont qu’eux,

Mes Yeux qui me disent.

 

D’Ysieux à la seine,

Ma Femme fait jeux de cène,

Prépare les chaînes,

Et tout se démène.

 

Mes yeux sur ses seins,

Les siens dans les cieux,

Elle prie tous les saints,

Je me prends pour l’un d’eux.

 

Un deux et trois on saute,

Avant d’être plus vieux

Ce n’ai pas de ma faute,

Mais le temps va mieux.

Jorge Castro

Faro le 1er Novembre 2017

À Sax Perdu.

Sax avant d’être Sax à vent, à été Sax d’été, Soleil ardent, Sophie s’est levée et le chant a partagée. Sax d’antan qu’est le vent qui souffle dans son étui, il se tu, d’être en avant. Le silence le tu de sons ardents. Sylvie Vartan la vieille d’antan, chanteuse de Bar pour disque perdu, disque d’or pour Barbarie d’orgue qui le sax suit. Sachant Saxer, je solfie le chant, d’un souffle perdu, éperdu de tendre moment, de tant de moments que je n’oublie. Je joue sur les mots comme je souffle sur les maux, qui viennent du font d’un son d’harmonie et d’unisson, S’unissant dans un solo de Saxo qui ne s’arrête qu’après, un étouffement de sons dans un silence obligatoire, après la pause du café de 10h00. Je chante et m’enchante de ce son éperdu d’un chorus dans lequel je suis un peu perdu.
Jorge Castro

LE SQUIZODRINK

Le Squizodrink nie!

Qu’il ne tolère, qui se défroque (Rock)

Après l’apéro qui lui est interdit

Mais il boit Sec son whisky drink,

Il trinque à ses Amours meurtries,

À ses Ami(e)s loin de lui parties.

Le Whisky Sec et le Martini Rock

Sont à l’appel des absents désunis.

Il boit à sa « Squi »

Il boit à sa « zo »,

Il boit un peu trop,

Et ça lui nuit,

Mais il boit son whisky.

Et le Martini du matin blême,

Qui de lui s’ennuie,

Revient à la prochaine,

Lui détruire toute sa Vie.

 

Faro le 12/09/2016

Jorge M. Luís Castro

 

 

Être Ciel et Terre

Quand les Choix sont faits, et qu’il ne reste que le Destin d’un lendemain sans limites, la souffrance d’un Horizon lointain, sans frontière pour guérir, de cette passion qui nous déchire…Il a fallu choisir « Être Ciel et Terre » pour vivre pleinement… Sans restriction!…

(Néo – Classique) mais pas du Contemporain! « Être Ciel et Terre » Quand tout se désunit après tant d’union et de matin blême à chercher comment et pourquoi tout ce qui nous a bien été, nous nui à tout jamais et ne revient que le temps d’un adieu imparfait et sans lendemain!… Alors ? Peut-être Demain!… Mais viendra-t-il ce jour nouveau qui plane sur nos Âmes desséchées d’amour et de sang ; Coeur meurtri par des sous France Villageoises d’autres pays où l’étrange n’a pas place….
Et le vin coule à flot sous les soucoupes de café violant de n’Être pas un seul instant, seul et un temps, …………Ciel et Terre………… (À suivre)

La Bohèmienne ou l’Artisane

Elles nous nuisent à tout jamais.
Mais la nuit futile, fut-elle aimée ? Et nous fuit-elle aussi ? au détriment de tout de tous et à tout jamais pour qu’un jour nouveau n’apparaisse quand, dans les songes des primates dénué de sommeil, ne rêvant que de soleil qui s’éteint peu à peu malgré son réchauffement quotidien, et permanent où, ne reste que le reflet d’un flou, étincelant d’un horizon lointain qui, avec vue sur la baie, une plage déserte de sable, dominant un étalage de viande chaude, sans courbe de sein ou galbe de hanche, ni de bohémienne ni d’artisane ; RIEN,… rien ni est vraiment défini parfaitement. Seule la chaleur intense nous fait découvrir la vrais fraîcheur d’un bain de Mer océane, qui je vous le garantis est tout ce qui nous rend le courage pour une semaine encore et encore ;(recommencé après chaque Week-end), de laborieux travaux. L’Amour n’étant en cette saison qu’un simple passe temps puisque l’être « Homme » n’a en Crâne que la perversion de nuits sexuées ; avec le plus de « Femmes » être du sexe opposé, possibles et surtout bien « Moulées » !
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